
God of War : Ragnarök se déroule dans un contexte lié à la mythologie nordique, avec une histoire qui tourne autour de la fin du monde et de la bataille entre les dieux et les géants. Kratos et Atreus, le duo père-fils que les fans ont appris à connaître dans le titre de 2018, sont de retour pour affronter de nouveaux ennemis et de nouveaux défis.
Des débuts efficaces mais presque inquiétants
Le début de God of War : Ragnarök est prévisible, avec Kratos et Atreus, qui sont maintenant plus âgés, toujours en conflit avec les divinités nordiques, y compris Freya, qui n’a pas pardonné la mort de son fils Baldur. Les premières heures du jeu servent de tutoriel, où Kratos et Atreus doivent réapprendre les bases du gameplay, mais cette fois, ils ont perdu leur équipement et leurs pouvoirs, une décision justifiée de manière légère par le jeu et qui peut susciter un sourire amusé chez les joueurs. Cela pourrait se rapprocher de la perte de pouvoirs de Kratos au début de God of War 2, à son époque, même si cela semblait bien mieux amené dans le titre des années 2000. Bien sûr, c’est seulement le début d’une aventure beaucoup plus grande, mais nous y reviendrons plus tard.
Visuellement très réussi, mais…
God of War : Ragnarök devant tourner tant sur PlayStation 4 que PlayStation 5, le gap technique est moins important que ce à quoi nous aurions pu nous attendre. C’est une petite déception même si le jeu est artistiquement tellement réussi qu’il gomme ce problème de manière assez brillante.
Les décors variés et organiques comprennent des forêts, des déserts, des étendues enneigées et des intérieurs détaillés. La vie est très présente avec des animaux qui se baladent ici et là. Les lieux du premier opus ont été remodelés, y compris le Lac des 9, maintenant gelé et que l’on doit parcourir en traîneau. Les combats, ponctués d’effets visuels éblouissants, sont intenses et bien mis en valeur par une caméra dynamique. Les boss, en particulier, offrent des combats mémorables.
Le DualSense est également bien exploité, avec des retours haptiques impressionnants lors de certaines actions, comme le pagayage. Cependant, la résistance des gâchettes à retour de force est faible pour éviter la fatigue des doigts, ce qui peut décevoir certains joueurs.
Un gameplay aux embranchements multiples
Le gameplay de God of War : Ragnarök a été amélioré avec de nouvelles mécaniques et des compétences spécifiques utilisables tant en combats que durant les phases d’exploration. Certaines de ces compétences sont d’ailleurs propres à chaque royaume, ce qui évite la monotonie.
God of War : Ragnarök propose un bestiaire plus varié que son prédécesseur. De nouveaux ennemis apparaissent tout au long du jeu, avec des combats de boss plus spectaculaires. Les quêtes annexes sont également importantes, offrant des récompenses en équipements et en améliorations de personnages, ainsi que des énigmes et des trésors à trouver. Le jeu offre une expérience RPG avec des compétences à débloquer, des runes à installer et des amulettes à équiper, pour personnaliser les pouvoirs du bouclier et des personnages. Les quêtes annexes participent activement à la construction de l’univers et offrent une extension au scénario. Dans l’ensemble, God of War : Ragnarök est une excellente expérience d’open-world moderne.

