Génération 80
En effet, il faudra en choisir une (1980, 1990, 2000, 2010), puis des thèmes de plus en plus spécifiques (musique, cinéma, tueur en séries, rien que du très classique). Le principe ne change pas : il s’agit toujours de répondre le plus rapidement possible à des questions pour gagner le plus de points possibles et ainsi devenir le maiiiiiiiiiiiiiiiiiiitre duuuuuuuuuuuuuuu saaaaaaaaaaaaavoir (à dire avec votre plus belle imitation de Laurent Romejko).
Générafion Y Z
Néanmoins, si des esprits chafouins pourraient penser qu’il s’agit de surfer sur le succès du premier Knowledge is Power… vous auriez probablement raison. Mais il s’agit d’une nouvelle édition plutôt propre avec pas mal de nouveaux ajouts qui ajoutent un peu de piment au jeu. De nouveaux bonus font leur apparition et de nouveaux interludes sont aussi de la partie ce qui, je l’avoue, apporte quand même pas mal d’intérêt à ce Knowledge is Power : Generations.
Il est vrai que, contrairement à sa précédente version, il est ici moins question de gagner que de passer un bon moment. Les questions ne sont toujours pas d’une difficulté folle mais elles ont au moins le mérite de ne pas être toujours à la portée d’un enfant de six ans. J’ai d’ailleurs l’impression que l’équilibrage de cet épisode est plus réussi, ce qui permet de ne pas trop s’ennuyer en jouant.

