[TGS 2017] Koloro : Printerview, trois questions et un avis sur le titre !

On continue notre découverte des jeux indés du Toulouse Game Show 2017. On vous avait parlé de Shogun no Kamigami, on s’arrête maintenant sur Koloro et son gameplay à un doigt.

L’interview en trois questions

Salut ! Pourriez-vous présenter le studio ?

On est le studio Sköll, oui, oui, comme la bière. On est trois personnes à bosser depuis un an et demi sur le projet. Il y a Jérôme au sound design, Vincent au level design et William, qui s’occupe du développement. On est basé à Metz, pour l’instant on a pas encore de local, chacun travaille chez soi.

Pourriez-vous nous pitcher le jeu ?

Koloro est un puzzle plateformer dans un monde onirique. Le joueur incarne Kora, une petite fille qui part à la recherche de sa sœur disparue. Elle rencontre Boo, un petit être étrange qui l’accompagne et lui donne le pouvoir de se transformer en cube. C’est un jeu qui se joue à un bouton, ledit bouton permettant de sauter. On prévoit de sortir le jeu vers début 2018.

Dernière question, à quoi jouez-vous en ce moment ?

Beaucoup à Hyper Light Drifter et Overwatch.

La preview de Koloro

Koloro, est un jeu qui a rapidement attiré mon attention. En effet, je voyais un joueur effectuer des sauts millimétrés à la Super Meat Boy (et moi, j’aime bien Super Meat Boy). Néanmoins, il y a quelque chose que je ne comprenais pas : c’est pourquoi le joueur effectuait des allers-retours “inutiles” au lieu de prendre le chemin qui me semblait logique. Ce n’est qu’une fois la manette en main que j’ai compris. Koloro ne permet que l’action de sauter et les changements de direction s’effectuent en sautant depuis un mur.

Dur, c’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit avant que le développeur me fasse comprendre que j’étais en difficulté max et sur les derniers niveaux. Le jeu n’était selon lui « pas aussi difficile que Super Meat Boy ». Mis à part ces légers contretemps, j’ai beaucoup apprécié Koloro. Le gameplay est précis et ne pardonne aucune erreur. Il est aussi possible d’y jouer en coopération avec un deuxième joueur. De plus, son gameplay à une touche en fait un jeu accessible à tous les publics, y compris le public en situation de handicap.

Ca s'annonce bien

Sa direction artistique couleur pastel et la précision de son gameplay en font un jeu qui risque de séduire les amateurs (comme moi) de plateforme avec des sauts millimétrés. Un jeu à garder dans son radar pour le début 2018.

Ca s'annonce bien

Propulsé par WordPress | Thème Baskerville 2 par Anders Noren.

Haut ↑